Charles Bösersach

2004.10






Il existait, dans cette contrée lointaine, un monstre. Un vrai monstre qui, de temps en temps dépeçait une bête ou un humain. Les gens de la vallée l’appelaient Le Youki, pour se moquer de lui.

(Crapulette)

Homme (si nem a).

Chat : pelure.

La fille trop sage avec sa jupe trop courte.

Laide, elle prétend être coquette.

Visage — presque ingrat et plastique superbe — passer la main dans son jean (très) taille basse et la branler jusqu'à ce qu'elle supplie (penchée, s'étouffant sur mon sexe). Je ne jouis pas (élégance).

Elle préfère se déshabiller complètement (craint de froisser ou salir ses vêtements). On se connaît à peine.

Un mélange de pisse et d'urine.

J'ai vu — dans un supermarché — un pot de cornichons tomber tout seul de son rayon, et exploser par terre. Suicide?

Ne plus avoir besoin de compagnie.

Le type aux chaussures oranges. La première fois que je l'ai vu c'était sur la place du petit marché. Tout de suite, je l'ai pris en grippe. Je ne sais pas pourquoi.

J'ai bousculé cette vieille dame parce que je regardais une séduisante jeune femme (en ce cas...).

S'asseoir et regarder un arbre (stratégie).

Elle était belle (quoique le cul un peu fort). Elle ne sentait pas bon.

« Hormis qu'il baise nos femmes et nos filles, nous n'avons rien à reprocher à cet homme-là ». Charles Bösersach, premières notes pour une biographie.

Dans un ascenseur avec une jolie femme. Et cette odeur de suppositoire.

Modifier mon centre de gravité.

Fadasse, mais un cul admirable.