Charles Bösersach

2008.10








Synthèses :

 vieille particule : papy ion
 Larry Gueur
 rapide, tard, blanc => lent, tôt, noir
 elle est lente au noir
 ça a l'air de la peur
 saleur de la paire
 l'aplat net : mars
 bas, tôt; eau, tôt; quart thon
 le comte Rat : lait au nain
 l'énorme AFNOR
 l'ami hante

Entendu par hasard une chanson de Chantal Goya à la radio (Babar) ; ai cru qu’elle parlait de « bonzes-éléphants ». Gironde, d’ailleurs, cette femme, en son temps (me suis renseigné, voir à gauche...).

Fornication (jupe courte, dans la cour de l'école)...

Il n'y a pas loin de lingerie à singerie...

Une jeune femme côtoyée depuis des mois dont on découvre soudain la beauté et la profonde bêtise.

Coucou roux coud cou.

C. me parlait des satellites qui ont coûté la peau des fesses, c’est des « têtes d’oeuf » qui ont pondu ces trucs, dit-il.

Un chemin de crête s'enfonçait lentement dans la mer ; la mer était penchée (l'horizon en surplomb).

Monsieur s'ennuie.

Marre des suppositoires inefficaces ? Essayez les suppos de satan...

Quel abîme entre une femme foutue et une femme bien foutue...

Le roi du pet : troll...

Ma tête est lourde et mon cou  prêt à se rompre.

Sauté la sœur d'É., à la hâte, sans conviction.

Pâtes et tiques.

Je croyais qu'elle tenais son journal à l'envers mais c'était un de ces quotidiens gratuits imprimés pour moitié tête-bêche...

Lors d'un trajet en voiture (passager) ou en train  on entrevoit parfois une sale petite bicoque, mal placée, plantée tout près de l'autoroute ou de la voie ferrée. Inexplicablement on se dit « c'est là, c'est là que je voudrais m'arrêter... »

Elle a fait les courses pour le week-end.

Pourquoi les gens disent-ils « sur  » Paris, « sur » Toulouse, au lieu de à Paris, à Toulouse ? Ce sur m'évoque chaque fois une vaste entité feutrée, un peu floue planant au-dessus des villes.

Je passai au 41 récupérer les gants (excellente idée).

pour l'enrichissement de la langue française : 

Tous les mots commençant par hyper doivent (devraient) avoir leur pendant commençant par hypo, sur le mode hyperglycémie/hypoglycémie. Ce qui permet de combler certains angles morts de notre lexique (définintions à rédiger) :
hypotexte vs. hypertexte
hypoespace vs. hyperespace
hypobare vs. hyperbare
hypobole vs. hyperbole
etc.

Après une espèce d'exode, je reviens « chez moi »  ; j'erre un peu. En face du bistrot où je passe la plupart de mon temps, il y a un appartement habité par une vielle femme ; j'aime y aller : les meubles, l'agencement de l'appartement, tout me ravit. Ensuite je vais au café où un émir (qui est aussi un  vizir?) a établi ses quartiers. Ma « fiancée », à qui j'avais recommandé de se tenir sage durant mon absence, est en train de faire un strip-tease très médiocre devant l'émir vautré dans un vieux fauteuil en cuir. J'emmène la fille dans une autre pièce (mais les rideaux sont en gaze) et, installé moi aussi sur un fauteuil, je l'embrasse et la caresse (elle ne porte plus qu'un court chemisier blanc et des bas blancs) ; sa langue est épaisse, chaude et mouillée, son sexe est gonflé, mou. Elle ne m'aime plus, elle veut obstinément retourner près de l'émir pour finir son strip-tease.

Les moutons du mas paissent.

Nous devisions agréablement et c'est avec des périphrases et des euphémismes particulièrement choisis et délicats que je lui fis savoir mon désir de l'enculer dans les plus brefs délais.

Tout ce dont je me souviens c'est qu'il y avait une jeune asiatique un peu glauque en fâcheuse posture.

Mes amis ne sont pas là.